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Québec : chef de file en gestion des eaux usées

Pour Peter Vanrolleghem, bio-ingénieur détenant un doctorat en sciences biologiques appliquées, spécialité technologies environnementales de l’Université Gand de la Belgique, l’eau a toujours été une source d’intérêt. Membre du Cercle des ambassadeurs de Québec, il dirige aussi la Chaire de recherche du Canada en modélisation de la qualité de l’eau et le groupe de recherche modelEAU de l’Université Laval, à Québec. M. Vanrolleghem étudie depuis des décennies des méthodes de modélisation pour processus biologiques, principalement ceux touchant le traitement des eaux usées. 

M. Vanrolleghem souligne que l’approche innovante de Québec a beaucoup compté dans le fait que la ville a été choisie pour tenir cet événement

« La technologie en matière d’eaux usées joue un rôle clé dans la protection des ressources aquifères de la planète, entre autres celles des fleuves et des océans, précise l’ambassadeur de l’année 2014. Mes recherches portent sur la modélisation et l’optimisation des procédés des systèmes d’évacuation et de traitement et visent à réduire l’impact des eaux usées sur nos précieuses ressources naturelles. »

 

Québec : chef de file en gestion des eaux usées

Et ce n’est pas tout. M. Vanrolleghem est président du comité organisateur de l’ICA 2017, le 12e Congrès de l’IWA sur l’instrumentation, le contrôle et l’automatisation qui se tiendra à Québec en juin prochain. Plus de 150 délégués de partout sur la planète se réuniront pour partager les plus récentes avancées technologiques et offrir à la jeune génération de professionnels la possibilité de réseauter avec des experts chevronnés.

M. Vanrolleghem souligne que l’approche innovante de Québec a beaucoup compté dans le fait que la ville a été choisie pour tenir cet événement. « Un des principaux éléments qui attirent les participants ici est la capacité de la Ville à réagir aux surcharges hydrauliques avec son système d’égouts. Québec a été une des premières villes à mettre en place un système antirefoulement automatique, en temps réel, dit-il. »

« L’approche proactive et efficace de la Ville en matière d’eaux usées est un réel succès et un exemple à suivre. On n’est pas du tout dans la théorie ici!, ajoute M. Vanrolleghem, des participants venant d’aussi loin que de l’Asie seront à Québec pour voir comment ils pourraient reproduire, en quelque sorte, la prouesse de la Ville en matière de gestion des eaux usées. »

Répondre aux objectifs des parties prenantes

Québec : chef de file en gestion des eaux usées

Québec est une destination touristique très populaire. Son charme européen et sa facilité d’accès par plusieurs grands aéroports ont aussi servi à attirer cet événement d’envergure dans la région. « Le défi n’était pas tant de promouvoir la ville hôte. Ça, c’était la partie facile, car Québec se vend toute seule. »

M. Vanrolleghem ajoute : « La partie la plus difficile a été de réunir un mélange aussi hétéroclite de parties prenantes aux besoins différents : villes, manufacturiers, universitaires et consultants. Nous nous devions de créer un programme qui intéresserait tout le monde. »

Les universitaires répondent rapidement aux invitations de ce genre, mais les villes et les consultants sont plus difficiles à convaincre. « Les universitaires veulent apprendre de leurs pairs, précise M. Vanrolleghem, et être aux premières loges pour avoir un avant-goût des tendances qui se dessinent pour les cinq ou dix prochaines années. Les entreprises, elles, veulent approcher de nouveaux clients. C’est pourquoi nous avons créé un programme à choix thématiques qui comprend une grande variété d’occasions de réseautage afin que les villes présentent leurs défis et que les manufacturiers et les consultants fassent connaître leurs solutions et leur approche unique. »

« Le défi n’était pas tant de promouvoir la ville hôte. Ça, c’était la partie facile, car Québec se vend toute seule. »

Un autre défi fut de convaincre des commanditaires. « La clé pour attirer des commanditaires à un événement comme ICA 2017, ajoute M. Vanrolleghem, est de réseauter et d’établir un dialogue afin de mieux comprendre leurs besoins réels. Bien sûr, ils veulent de la visibilité, mais dans les rencontres scientifiques l’équilibre entre la neutralité de la recherche et les commanditaires est toujours une question délicate. Nous avons dû être ultracréatifs afin d’associer les commandites à des thèmes bien précis et vraiment pertinents. »

M. Vanrolleghem est très impressionné par le fait qu’il est facile de travailler avec les représentants de Québec, les responsables du site et les partenaires du congrès afin de mettre en place une panoplie d’activités qui intéresseront les participants. En variant la durée des conférences, les types de repas et les activités hors site, les organisateurs sont convaincus que les participants repartiront impressionnés par cet événement. « Les délégués pourront en apprendre beaucoup sur l’approche de Québec en matière de gestion des eaux usées – une première mondiale – tout en s’en mettant plein la vue. C’est vraiment fascinant de voir qu’une chose d’aussi “simple” que l’eau puisse réunir autant de grands esprits internationaux. »

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Cercle  des ambassadeurs de Québec À propos de Cercle des ambassadeurs de Québec

Le Cercle des ambassadeurs de Québec accompagne les leaders de la région dans leurs démarches pour amener leur association ou organisation nord-américaine ou internationale à tenir son congrès à Québec.

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